La folle journée de Ferris Bueller (1986)
La folle journée de Ferris Bueller (1986)
Ma mère et moi regardions ce film. Et le commentaire de mon Ammi est ...
আমার কাছে এই চলচিত্রের সেরা quote হলো “Life moves pretty fast, if you don’t stop and look around once in a while, you could miss it.”
Ma sœur a dit la même chose après ma mère xD
Inauguration de la nouvelle rubrique "Movies" avec un classique des années 80, surtout aux États-Unis. Sorti en 1986, La folle journée de Ferris Bueller, réalisé par John Hughes, raconte les stratagèmes d’un adolescent, Ferris Bueller, pour sécher les cours. Et il se débrouille plutôt bien, arrivant à faire croire à ses parents qu’il est cloué au lit et déjouant l’ensemble des tentatives de son proviseur, moins dupe, pour prouver qu’il est très bien portant et juste entrain de faire l’école buissonnière. Ferris entraine dans ses exploits son ami Cameron, un adolescent dépressif et sa copine Sloane, qu’il parvient splendidement à faire sortir du lycée après un numéro de théâtre digne d’un acteur de Hollywood. S’en suit une folle journée, comme l’indique le titre, dans les rues de Chicago.
Le film présente un casting intéressant, avec Matthew Broderick dans le rôle de Ferris et Jennifer Grey dans celui de sa soeur. Les deux acteurs sortiront ensemble peu de temps après le film. Sloane est incarnée par Mia Sara, qui sera par la suite connue pour être la première incarnation de Harley Quinn, dans la série Birds of Prey (qui n’a malheureusement connue qu’une unique saison). A noter également une petite apparition de Charlie Sheen.
Film très populaire aux USA, La folle journée de Ferris Bueller fera même l’objet d’une série lancée en 1990 pour une saison, qui constituera notamment la première expérience télévisée de Jennifer Aniston.
Et les voitures me direz-vous dans tout cela ? C’est là que cela devient intéressant : Ferris parvient à convaincre son ami Cameron de lui prêter la Ferrari 250 GT California de 1961 de son père.
En réalité, la Ferrari filmée n’est pas une vraie, il s’agit en réalité d’une réplique de marque Modena. Trois Modena ont été commandées pour le film, dont une équipée d’une transmission automatique, Matthew Broderick ne sachant pas conduire de boite manuelle. Une véritable Ferrari a tout de même été utilisée pour les scènes rapprochée du film. Selon un des acteurs du film, cette Modena était cependant détestée par l’ensemble de l’équipe, en raison de ses problèmes de fiabilité. Autre anecdote, l’une des voitures, qui avait été livrée en kit à l’équipe du film, a été tellement mal montée qu’elle s’est avérée totalement inutilisable. Cette dernière a été exposée dans le restaurant Planet Hollywood du Minnesota, avant de rejoindre celui de Cancun. L’exemplaire principal du film a été restauré et vendu pour $235 000 à une vente aux enchères Mecum. Quant à la marque Modena, elle a cessé ses activités par après afin d’éviter les poursuites judiciaires que menaçait de lui intenter Ferrari, toujours en guerre contre les artisans proposant des répliques de ses modèles.
D’autres véhicules intéressants sont à remarquer dans le film, qui permet plus de 30 après sa sortie de revoir un panel du parc automobile américain des années 80. Le père de Ferris roule dans une Audi 5000 S Turbo C3 berline rouge (carrosserie similaire à l’Audi 100 que l’on avait chez nous à cette époque). Sa mère conduit un break woody Chrysler LeBaron Town&Country de 1985 (oui, les LeBaron n’étaient pas que des coupés et cabriolets). Quant à la soeur de Ferris une Pontiac Fiero (avec les lettres TBC sur la plaque d’immatriculation pour The Breakfest Club, un autre film de John Hughes sorti l’année précédente). Ce sympathique petit coupé fera d’ailleurs prochainement l’objet d’un article dans la rubrique « Forgotten Cars ». Le proviseur conduit une Plymouth Reliant K, petite berline typique de l’époque.
